Author Archives: jya

Lustre en fil de fer

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dans Porte-bijoux métal

Le petit dernier pour changer des porte-bijoux…

Une suspension légère, aérienne et un peu déjantée, toute en fil de fer recuit. C’est un modèle duplicable dans sa configuration générale tout en restant une pièce unique à chaque création .

Je peux aussi travailler sur un thème. N’hésitez pas à me demander.

Patines des porte-bijoux

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dans Au fil des jours, Porte-bijoux métal

Désormais les boîtes qui supportent les arbres porte-bijoux sont seulement patinées. Je ne fais plus ressortir les arêtes. Ça donne un style plus contemporain. Et puis on dirait que vous préférez cette finition-là! Exemple :

AVANT

APRÈS

Porte-bijoux manège en métal recuit

Tessier Bernard – La pecheria à Venise

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dans Au fil des jours

Ça fait plus d’un an que j’avais promis de mettre en ligne la seule Å“uvre que je possède de Bernard. La voici donc! C’est une aquarelle négligemment jetée sur un papier à entête de l’hôtel où il résida un jour, peut-être en compagnie de son amie ou d’un de ses enfants (je vous salue tous au passage). Peindre « vite fait » et sur n’importe quoi et accoucher d’une chose charmante, n’est-ce pas cela le talent?

La pecheria de Venise - Bernard Tessier

Et toi qui passes par là, surement pas par hasard, n’as-tu pas une de ses créations à proposer aux mirettes des internautes?

Japon : la condescendance française

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dans Au fil des jours

Japon: le regard tordu des Occidentaux

Des milliers de débris, y compris des dizaines... (PHOTO: MIKE CLARK, AFP)

Des milliers de débris, y compris des dizaines d’autos, jonchent les rues de Natori.

PHOTO: MIKE CLARK, AFP

Philippe Pelletier
Géographe, professeur à l’Université Lyon 2, l’auteur a écrit plusieurs ouvrages sur le Japon, où il a vécu pendant sept ans.

La façon dont certains médias ont traité le jour même de ce que les Japonais appellent désormais le «gigantesque séisme du Tôhoku» révèle comment l’Occident regarde ce pays. Dès que la nouvelle de l’énorme secousse fut connue, tout le monde s’est inquiété du sort de Tokyo. Certes, le choc a été rude dans la plus grande mégapole du monde, les gratte-ciels ont tangué, le parking de Tokyo Disneyland a été inondé, des vitres ont été brisées, des maisons fissurées, mais, le lendemain, les autorités japonaises ne recensaient officiellement que cinq morts pour le département de Tokyo, autrement dit pas plus qu’un malheureusement banal accident de la route.

Mais cela n’a pas empêché les témoignages sensationnalistes et inutiles d’étrangers présents à Tokyo d’affluer sur les ondes. La palme du ridicule est revenue à un journaliste du service public de la télévision française qui, manifestement, avait eu très peur, mais qui se demandait avec morgue et condescendance comment les Tokyotes, le soir même, pouvaient-ils continuer à manger, boire dans les bars et même, pour certains, à draguer les jolies filles! Diable, les Japonais seraient-ils des extra-terrestres pour vivre dans un pays manifestement diabolique, pour oser penser à la vie, à se sustenter, et plus si affinité, au lieu de prier silencieusement pour la Terre-Mère qui s’est montrée ingrate?

En revanche, les informations sur ce qui s’est réellement passé sur le littoral du Tôhoku touché par le tsunami étaient délivrées au compte-goutte alors qu’un simple clic sur la Toile permettait d’en apprendre beaucoup. En effet, dès le 10 mars, jour d’un autre séisme dans la même zone, les services de surveillance étaient en alerte et sensibilisaient les populations. La JMA (Japan Meteorological Agency) annonçait «une semaine de vigilance». Le lendemain, le jour du grand séisme, l’alerte au tsunami est immédiatement déclenchée sur les zones côtières, par sirènes et haut-parleurs. Les habitants, qui disposaient d’une demi-heure pour réagir, se sont réfugiés en masse sur les hauteurs.

Autrement dit, les Japonais, bien organisés, ont fait face autant que possible au tsunami. Mais de ce fonctionnement collectif, prévoyant et bien organisé, limitant autant que faire ce peut les dégâts (les infrastructures routières ont tenu), nous n’en saurons quasiment rien. Tout pour Tokyo, rien ou presque pour la province. Bientôt, tout cela sera occulté avec l’incident dans la centrale nucléaire de Fukushima qui pose un grave problème, et d’un autre ordre.

Le président français s’est mis au diapason de la commisération et du sensationnalisme en annonçant avec gravité que la France allait «voir comment faire parvenir des équipes, des avions et des moyens» aux Japonais, comme si ceux-ci vivaient encore dans une brousse reculée et à l’âge de pierre! Les Japonais n’ont, heureusement, nul besoin des «avions français» (ou d’autres pays, d’ailleurs, sinon pour des motivations diplomatiques).

Décidément, le Japon n’a pas de chance. Il ne fait parler de lui que pour des catastrophes, rarement pour autre chose. De ce fait, il entre dans la rhétorique dominante sur les chocs et la fin du monde. En outre, les Japonais seraient décidément des êtres à part, passifs, mal organisés et assez fous pour vivre sur une telle terre. Dans ce miroir, l’Occident ne projette en fait que ses propres angoisses de mort, parfois à la limite du racisme.

Source : cyberpress.ca

Concepcion Picciotto à La Maison Blanche

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dans Au fil des jours

Le campement de Concepcion sur Pennsylvania Avenue

(De Washington) On l’aperçoit à peine derrière tous ses panneaux colorés. Un petit bout de femme de 66 ans, engoncé dans plusieurs couches de vêtements chauds – la température n’excède pas les 0° C – tenant à bout de bras des écriteaux faits mains. Dessus, en grosses lettres noires et rouges, s’étalent ses réclamations. Résumées en deux mots simples : « Peace and justice » (paix et justice).

Depuis trente ans, Concepcion Picciotto campe devant la demeure de « l’homme le plus puissant du monde ». Elle s’est installée à la Maison Blanche en même temps que Ronald Reagan. Depuis, elle n’a plus bougé. George Bush père, Bill Clinton, George W. Bush, et maintenant Barack Obama : tous sont passés devant son campement de fortune, pas un ne s’est arrêté. De sa voix fluette, elle raconte :

« J’ai souvent eu des contacts avec la police, j’ai été arrêtée de nombreuses fois. Pourtant, je ne fais rien d’illégal. Le gouvernement viole notre droit à la liberté d’expression. Le Président parle encore de liberté pour tous mais c’est de l’hypocrisie. »

« Ceux qui vivent par la bombe, mourront par la bombe »

Concepcion a quitté l’Espagne à 18 ans. Dès son arrivée aux Etats-Unis, elle décroche un boulot de secrétaire à l’ambassade espagnole de Washington. La jeune immigrée vit le rêve américain : elle épouse un commercant italien, achète une maison, a un enfant. Mais ce bonheur ne dure que quelques mois.

Concepcion Picciotto sur Pennsylvania Avenue (Matthias Bailleux).

En 1974, le couple se sépare. Le divorce ne tourne pas à l’avantage de Concepcion qui entame une longue bataille juridique pour obtenir la garde de sa fille. Sans succès. Elle décide alors de plaider sa cause devant la Maison Blanche, sur Pennsylvania Avenue.

« Live by the bomb, die by the bomb." (Ceux qui vivent par la bombe, mourront par la bombe.) (Matthias Bailleux).Jour après jour, son combat s’élargit. Depuis quelques années, les panneaux empilés autour de son abri s’attaquent aux armes nucléaires.

« Live by the bomb, die by the bomb. » (Ceux qui vivent par la bombe, mourront par la bombe.)

« Renounce genocidal weapons. » (Renoncez aux armes de génocide.)

« Tout le monde devrait faire comme moi »

A quelques mètres de l’entrée, Concepcion voit passer, chaque jour, des hordes de touristes. Elle ne comprend pas leur indifférence :

« Tout le monde devrait faire comme moi. Les gens viennent prendre des photos de la Maison Blanche mais ils ne réfléchissent pas à ce que les Etats-Unis font.

Aujourd’hui, l’argent de l’Etat ne sert qu’à développer la militarisation et à acheter de plus en plus d’armes alors qu’il devrait être investi dans des programmes sociaux. »

La Maison Blanche (Matthias Bailleux).

« Je dois continuer à me battre »

Pour survivre, Concepcion mange ce qu’on lui apporte : des soupes et de sandwiches 100% végétariens. Elle utilise les toilettes des restaurants et cafés voisins, va parfois prendre une douche dans un foyer pour SDF.

Elle aurait pu choisir une vie différente mais le compromis n’est pas son fort. Après trente ans de combat sans résultat concret, il n’est pas question d’abandonner :

« Aujourd’hui, plus que jamais, je dois continuer à me battre. La situation ne fait qu’empirer, il n’y a plus de place pour la dignité humaine. »

Concepcion Picciotto en a conscience, c’est sans doute ici, à quelques mètres des somptueux salons de la Maison blanche, qu’elle finira sa vie. « Une mort lente, un sacrifice », dit-elle. Mais qui, aux yeux de cette puriste, en vaut la peine.

Photos : Concepcion Picciotto sur Pennsylvania Avenue ; l’un de ses panneaux ; la Maison Blanche (Matthias Bailleux).

Source: RUE89

Porte-bijoux mural – idée cadeau

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dans Porte-bijoux métal

Si vous désirez offrir un merveilleux très beau porte-bijoux à celle ou celui que vous aimez, il vous faut des cÅ“urs! Existe en plusieurs coloris et même en chêne…

Femme coupée en deux

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Cela fait longtemps que je me demande…

Voici enfin la clé du mystère!


Carresse-moi!

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On est encore dimanche?

Yves Jamait

Très content…

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dans Au fil des jours

Je suis ravi de ne pas être :

  • * Le Wenger du foot
  • * Le gentleman cambrioleur
  • * Elogo – espoir
  • * Président de la fédération ivoirienne de boxe
  • * Plombier-chauffagiste chépa où
  • * L’homonyme de Casablanca
  • * Et les autres de Netlog
  • … et comme jya :

  • * L’architecte cryptomé
  • * L’acronyme de Junior Year Abroad
  • * L’acronyme de Julian Youth Academy
  • * L’acronyme de Jesus Youth of America
  • * JnB
  • * Le code ISO 369
  • * Un cabinet conseil en recrutement
  • * La fonction trigonométrique précurseur du sinus

toussa…

ils arrivent!

toute une légende!

parce que je suis autre et que je le veau vaux vaut bien !

Bruno Mars

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Waouh!