Archives du mois de avril 2010

Journée de la grenouille

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dans Au fil des jours, Vidéos

Ne les oubliez pas! Elles ont forgé votre enfance. Les grenouilles sont en danger. Quoi? Elles aussi?

Soit comme tu es! – Yangjin Lamu

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dans Au fil des jours, Tantra, Vidéos

OGM

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dans Au fil des jours

La Commission Européenne vient d’autoriser la culture d’OGM en Europe, ignorant les préoccupations des citoyens. Je viens de signer une pétition appelant à une recherche scientifique indépendante et à un moratoire sur le développement des OGM. Avec 1 million de signatures, nous avons la possibilité de présenter une proposition de loi à la Commission Européenne. Signez ci-dessous et allons jusqu’à 1 million :

http://www.greenpeace.fr/petition-ogm-europe

Merci!

Finance : la grande illusion

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dans Au fil des jours

La crise n’a rien changé au travail — et aux bonus — des traders. Ce qui est déjà énervant. Mais quand l’un d’entre eux explique sans ciller que les dirigeants politiques sont à la fois impuissants et inféodés à la finance mondiale, on a de quoi être glacé. C’est ce qui est arrivé à SuperNo.


Flickr - CC

Flickr – CC
Marc Fiorentino est trader, et fier de l’être. J’avais déjà parlé de lui, et pas en bien, ici.

Mais on doit au moins lui reconnaître deux choses : d’abord ne pas varier dans ses déclarations, puisqu’il affirmait déjà il y a un an que rien n’avait changé dans la finance mondiale; et de ne pas pratiquer la langue de bois lorsqu’il est devant un micro.

La preuve hier midi, chez Bernard Thomasson sur France Info. Il était invité à parler de Goldman Sachs, la plus célèbre des banques d’affaires de Wall Street. Elle est visée par un nouveau scandale, après avoir été montrée du doigt en Europe pour avoir poussé la Grèce au surendettement (avant accessoirement de spéculer sur sa chute), Goldman Sachs est désormais traînée en justice aux Etats-Unis pour avoir conseillé à des pigeons clients d’investir dans des produits financiers pourris, tandis qu’ils recommandaient à un autre client plus lucratif, un hedge fund, de spéculer à la baisse sur ce même produit.

Fiorentino commence par dédouaner d’une certaine manière Goldman Sachs, arguant du fait que son comportement, pour scandaleux qu’il soit, n’a rien de très différent de celui de ses concurrents. En gros, tout le monde fait la même chose, dans le même but : le maximum de profits dans le minimum du temps, la fin justifiant les moyens.

L’ensemble de l’interview est intéressante, mais à partir de 8mn45 environ, ça devient grandiose. Voici la retranscription intégrale de la fin.

Bernard Thomasson : «Quel avenir pour Goldman Sachs, il y a un risque réel, pour eux

Marc Fiorentino : «Non, aucun, je pense qu’on va se retrouver dans une… On est dans la commedia dell’arte, hein, on est dans le grand guignol, là, tout le monde va hurler, tout le monde va pousser des cris, d’ailleurs je…»

Bernard Thomasson : «C’est pas très rassurant, ce que vous dites, parce que le G20 nous dit on va…»

Marc Fiorentino : «C’est ce que j’allais vous dire, le G20 nous dit ça depuis deux ans, je voudrais vous demander …»

Bernard Thomasson : «C’est peut-être long à mettre en place, non ?»

Marc Fiorentino : «Je voudrais vous demander ce qui a été fait depuis deux ans. On nous a dit : «on va lutter contre les hedge funds», la semaine dernière les chiffres sont parus sur les hedge funds, ils n’ont jamais autant collecté d’argent que cette année, ils sont proches de leurs records. «On va lutter contre les bonus», l’année dernière a été l’année record pour les bonus. «On va lutter contre les paradis fiscaux» : ils sont toujours là, ils sont juste passés de noir à gris puis de gris à blanc, on ne sait pas par quel miracle. «Et on va lutter pour la réglementation financière», et on vient d’assister au G20 finance ce week-end, et à la sortie du G20 finance, quel a été le communiqué ? Le communiqué a été de dire : on ne s’est mis d’accord sur rien, parce que notamment le Japon, le Canada, et l’Australie ont dit : aucune réglementation financière.»

Bernard Thomasson : «Donc les politiques nous mentent.»

Marc Fiorentino : «Les politiques nous mentent, les politiques nous abreuvent d’histoires. On a vu combien de G20, combien de déclarations d’Obama depuis qu’il est là en disant : “Attention Wall Street, tremblez, voilà, j’arrive” ? Il avait dit ça, c’était son premier discours dès qu’il avait été intronisé, il avait dit qu’il lutterait contre les bonus, et il se trouve que les bonus ont été les plus élevés»

Bernard Thomasson : «Imaginez ce que pensent les gens qui nous entendent en ce moment, ils vont se dire, mais qu’est-ce qu’il faut faire, il faut faire la révolution, il faut aller brûler des banques, faut… ?»

Marc Fiorentino : «Je suis toujours assez surpris de voir que finalement il n’y a jamais de manifestations devant les banques, je trouve ça assez étonnant.»

Bernard Thomasson : «Voilà, Marc Fiorentino, moi je suis surpris de vos propos, vous qui avez dirigé des banques américaines en Europe…»

Voilà. Et c’est un expert de la finance qui le dit. Les politiques nous mentent, les politiques sont des escrocs, les politiques ne sont là que pour mettre en place ce que les dogmes du libéralisme prévoient.

La crise financière, provoquée par la cupidité insatiable des banksters, ce sont les contribuables, les électeurs ordinaires, qui vont la payer, trois fois : une première fois en cash, pour boucher les trous en urgence. Une deuxième fois par la crise économique qui en découle. Et une troisième fois par le sabotage de ses services publics et sociaux “nécessaire” pour résorber le déficit creusé par la “crise”. Et pendant le déroulement du hold-up, les Sarkozy, les Lagarde et les Woerth monopolisent l’antenne pour expliquer que l’affaire est sous contrôle et qu’ils travaillent dans l’intérêt des gens.

Dans un pays comme la Grèce, le phénomène est très accéléré. La stupidité et la cupidité de ses dirigeants, conseillés par Goldman Sachs, a poussé le pays à la faillite. Sous prétexte de résorber le déficit budgétaire, les “Grecs d’en bas”, qui n’y sont pour rien, vont devoir payer de leurs salaires, de leurs retraites, de leurs services publics, le fruit des malversations de leurs dirigeants et des banksters.

De même la raison principale du sabotage programmé des retraites françaises n’est pas la démographie ou autres foutaises dont on nous abreuve pour faire passer la pilule, c’est la volonté de ne pas déplaire aux marchés financiers et en particulier aux agences de notation (dont l’incompétence, la corruption et la responsabilité dans la crise sont notoires) afin de continuer à pouvoir emprunter de l’argent à un taux bas.

Fiorentino l’a dit clairement, les Obama, les Sarkozy, ont brassé de l’air à grand moulinets, mais ils n’ont strictement rien changé ! Ils n’en avaient d’ailleurs aucune envie, leur seul but était de détourner l’attention des électeurs. La situation des financiers est strictement la même qu’avant la crise, leurs objectifs et leurs moyens sont strictement les mêmes. Et ce sont toujours eux qui dictent leur loi au reste du monde.

L’objectif reste à la croissance et au crédit infinis.

Et tout le monde s’en fout.

Nos politiques ? Les rois de l’enfumage et de la diversion : pendant qu’ils couvrent les agissements des banksters, et aiguisent en douce leurs couteaux contre les retraites, ils viennent de lancer, suivis en masse par l’ensemble de la presse, un débat psychédélique : «peut-on conduire avec une burqa ?» Ou alors, variante : «peut-on aller aux putes quand on est dans l’équipe de France de foot ?»

Certes, l’histoire les jugera. Mais en attendant, sommes-nous si cons que ça ? En Grèce, la révolte gronde. Un peu. Allons-nous attendre sagement que notre tour vienne ? Attendre passivement la prochaine «crise» ? Allons nous remplacer Sarkozy par DSK, qui est peut-être encore pire ? A quand, sinon la révolution, du moins, pour commencer, la première manifestation devant une banque ?

Porte-bagues et boutons d’or

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dans Porte-bijoux métal

Le début d’une nouvelle collection…

A force de tourner le fer toujours dans le même sens, j’ai eu envie de changer un peu de présentation. Mais je n’en dis pas plus pour le moment.

Ah ben si, tiens! Ce petit porte-bagues et/ou photos-billets-boule-quiès-échépakoidôtre a choppé une tendre coqueluche : pâquerettes et boutons d’or s’éveillent dans sa prairie. Eh oui! C’est le printemps. Pendant que les jupes des filles s’envolent et virevoltent au vent, je tortille du fil à l’appel… d’une pelouse mouchetée de boutons d’or. Ouf! Terminé les seins de glace! :o )

Les clochettes se soulèvent pour récupérer les bagues. Et on accroche ce qu’on veut aux autres parties.

Et si ça te plaît, dis-le maintenant tout-de-suite séant : je serai ton jardinier…

Vive Eyjafjallajokull

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dans Au fil des jours

Une excellente nouvelle…

Grâce au fameux volcan islandais et à son gigantesque nuage de poussière, la pollution européenne a diminué de 40%.

Le calcul est simple. Chaque jour le trafic aérien génère un rejet dans l’atmosphère de 344109 tonnes de CO². A cause du nuage, presque tous les avions restent cloués au sol, ce qui diminue cette pollution de 206465 tonnes. Or le nuage produit seulement 15000 tonnes de CO². La pollution passe donc à 152644 tonnes par jour (344109-206465+15000), soit une diminution de 40% hors nuage!!!

Alors, longue vie au nuage d’Eyjafjallajokull!   :)

Plus d’infos…

Pedobear

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dans Vidéos

Ah bon? Ça date pas d’aujourd’hui alors? J’attends vos réactions. Alors à vos claviers!

Bernard Tessier

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dans Au fil des jours, Textes

Le puit Santonin

J’ai retrouvé ce matin une aquarelle de mon vieux pote, Bernard Tessier, peintre, aquarelliste et ex-rider. Il me l’avait donnée comme échantillon pour les cadres et les caisses américaines que je lui ai ensuite fabriqués pendant plusieurs années. C’est une aquarelle représentant la  Pecheria de Venise, avec mer, pieux et gondoles… Il l’avait jetée sur un papier à entête de l’hôtel où il résidait alors. (Je la mettrai en ligne bientôt,  je suis en train de la ré-encadrer). Quel bonheur d’avoir un souvenir de toi! Ça fait plus d’un an maintenant qu’il s’est fait la malle. J’avais écrit :

Mon ami très cher a cassé sa pipe. Et comme à son habitude : vite fait bien fait!

Je ne verrai plus ta grande carcasse et ta gueule patibulaire se ramener dans mon atelier et râler : « Bon tu me fais un café pendant que je vais pisser ». Toi qui survivait toujours à tout et t’amusait avec ton pote dentiste à t’arracher les dents sans anesthésie tu n’as pas supporté cette saloperie de crabe. T’es quand-même gonflé de nous laisser là en carafe! Nous il faut qu’on continue à vivre et à trimer. Mais sans toi ce n’est pas pareil. Et tout le bois que j’avais rentré pour faire tes cadres et tes caisses américaines? J’en fais quoi maintenant? Et qui va me raconter des vannes graveleuses entre deux théories fumantes sur l’avenir de l’art? Je n’entendrai plus ta voix au téléphone répondant invariablement « oui Jean-Yves… » Et bien souvent d’ailleurs tu te gourais de prénom à force de me confondre avec un autre Jean-Chose! Faut dire que tu ne faisais pas beaucoup d’efforts… Mais on t’aimais comme-ça.

Tu vois je ne peux plus faire de cadres maintenant. Chaque fois que je dois en fabriquer  je te vois derrière moi et me dit : « celui-là il ne viendra pas le chercher… » Quand je peints mal je pense à toi : « Bernard va encore gueuler… » Je ne supporte plus de voir ces bouts de bois sur lesquels j’écrivais tes commandes et qui traînent encore ça et là. Je voudrais que tu sortes de ma tête puisque tu es sorti de ma vie. Mais ça ne vient pas et tu me manques. Ce sera bientôt le printemps et je ne te verrai pas arriver dans ton 4X4 no-name? T’es bien sûr que tu ne pouvais pas faire autrement? Tu pourrais revenir juste un petit moment histoire de déconner un peu et qu’on se dise au revoir. Non? Comme dit le Dr House (poète boiteux comme toi!) : « Franchement la mort c’est moche! C’est de la merde… »

Si vous le cherchez sur internet, vous ne trouverez presque rien! C’est dommage. Ce billet est donc une  invitation à ses connaissances et amis à se manifester, lui rendre hommage, voire présenter une ou deux de ses œuvres.

La fête

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dans Porte-bijoux métal

Je ne sais pas si je dois vous dire que ce sera bientôt… la fête des mères!!! Enfin, pas tout de suite. Mais si vous êtes aussi imprévoyant(e)s qu’à la Saint-Valentin, tout ça juste pour m’obliger à travailler nuit et jour pour livrer à temps -c’est-à-dire le lendemain!- alors je préfère prendre les devants et vous dire que patati et patata…

Donc, ce sera encore une histoire de cœur je présume? Très bien… des cœurs en voilà… Et peut-être que j’en inventerai d’autres…

Porte-bijoux coeur Arbre à bijoux bonsaï à tiroir Porte-bijoux coeur avec porte-billet doux

Mais aussi…

Arbre à bijoux tiroir

Et plus encore…