Un peu de romantisme quand-même… ![]()
Archives du mois de mars 2010
La pause killer
Tous ces trucs inutiles qu’on mange à longueur de journée. Merci Nestlé. Tu prépares bien nos enfants : des obèses dans un monde sans forêts, sans animaux… (A part ceux des camps de la mort pour bestioles pré-barquettées bien-sûr!)
UNE P’TITE PAUSE? KILLER-SURPRISE!
Je sais, c’est le dernier buzz de Greenpeace qui a déjà plus d’une semaine… et qui fait encore le tour du monde… et qui a ébranlé le mastodonte, malfaisant mais non moins naïf ! Ça vaut le coup. Alors, faites tourner, faites tourner… Et puis je ne vais pas faire d’article : tout a été dit, et l’essentiel ici ————–> kitkat
La fille de l’Empereur
A l’atelier était une jeune stagiaire, une jolie japonaise un peu timide et qui ne parlait presque pas français. Intuitive, elle comprenait tout. Pour poncer, apprêter, peindre, finir les meubles… elle trouvait d’elle-même, un peu par imitation, ce qu’il fallait faire.
Le midi, Sadako, après quelques excuses, ouvrait sa boîte à bento et engloutissait en quelques minutes un contenu toujours agrémenté de riz. Puis elle s’échappait pour aller traîner dans le bois d’en face, les mains dans les poches, les yeux dans les nuages. Elle était joyeuse, autant qu’une japonaise puisse le montrer, et aussi discrète qu’une plume au vent.
Nos discussions étaient comiques : onomatopées, gestes, cris, clins d’Å“il… Un jour, je lui demandai :
- L’empereur, tu aimes ton empereur?
- Nous les jeunes, on s’en fout de l’Empereur… Il n’est plus qu’une image, dit-elle en baissant la tête.
Puis son visage se ferme. Silence… long silence. Sadako est triste. Et moi suspendu.
Elle me regarde. Dans ses yeux noirs il manque quelqu’un. Elle me regarde encore…
Je dis :
- Et le mont Fuji, tu aimes le mont Fuji?
- Oh oui! Il est beau… et on le voit de partout.
Yoga
Journée de la femme
Journée de la femme, ma journée préférée… Sans-doute parce que je ne suis pas une femme? Mais non, je plaisante! Je suis trop intéressé par ELLE et je me fous complètement de cette journée, féministe certes, mais anti-femme au fond.
Alors, vais-je vais faire quelque chose de spécial aujourd’hui? Du genre lui ouvrir encore plus de portes y compris celles qu’elles ne veut pas franchir? Est-ce qu’elle va brûler son soutien-gorge préféré (celui en soie que je lui avait offert)? Est-ce que je vais raconter partout qu’on est tous égaux et que les femmes…plus encore? Ou bien serais-je assez beauf pour réitérer les niaiseries de la St-Valentin en déclarant : « Oh! Ma chérie… avec toi c’est tous les jours la journée de la femme! » Ma réponse est : NON!
Ma petite Princesse est trop précieuse. C’est une femme… tout simplement.
Mais mon post est un peu bidon. Et je vais te dire pourquoi : ce n’est pas la journée de la femme mais la Journée des Droits de la Femme. Et ça, c’est une autre histoire car le non-respect des droits de quiconque m’interroge sur nature humaine.
Le désir
En vieillissant, et à force de n’être pas contentées les femmes deviennent souvent acariâtres et les hommes vicelards.
Et pourtant, même en ayant tout pour être heureux(se), rien ne garantit qu’on puisse échapper à l’insatisfaction et à ses conséquences! Le tantra nous apprend à vivre dans l’espace du désir, dans sa dimension secrète et vibrante. Il nous aide à humer la saveur particulière de la colère ou encore à prendre la mesure de notre crétinisme. Se tenir sur la pointe de ce qui arrive et entrer dans la danse de son mouvement est une expérience pleine de joie et de découvertes. Cela contente… infiniment. Pas de message. Pas de but.
L’écorce cache et protège la chair de l’arbre. Elle le révèle aussi. Mais l’écorce est sans but. C’est l’arbre qui l’a inventée. Comme nous, il est opportuniste.









